Il en faut une bonne dose de machiavélisme pour réussir à :

  • Embaucher comme ministre des affaires étrangères l'un des rares à gauche à s'être prononcé pour la guerre en Irak.
  • Proposer comme candidat à la présidence du FMI l'un des rares à gauche à être "blairiste".
  • Proposer un siège dans la commission de la réforme des institutions à l'un des rares à gauche à être pour un régime présidentiel fort.